11/11/2009 La CRIIRAD demande la constitution d’une commission d’enquête sur les conditions d’autorisation de l’EPR de Flamanville.
Lundi 2 novembre 2009, les autorités de sûreté nucléaire britannique [1], finlandaise [2] et française (ASN) ont publié une déclaration commune pointant un grave défaut de conception dans l’EPR, l’European Pressurized water Reactor.
Ce défaut concerne en effet le système de contrôle-commande, un ensemble d’équipements matériels et informatiques qui permet de réguler le fonctionnement du réacteur. Il s’avère que le système de contrôle en fonctionnement normal est interconnecté, et de façon très complexe, au système qui doit prendre le relais en cas de défaillance. Dès lors, une panne du système d’exploitation en fonctionnement normal pourrait se répercuter sur le système de secours et l’empêcher de jouer son rôle.
L’indépendance d’un système de secours vis-à-vis du système dont il doit pallier le dysfonctionnement est une condition basique de la sûreté. Il s’agit d’un défaut de conception presque grossier et d’autant plus incompréhensible qu’il concerne le système de contrôle commande, un élément majeur de la sûreté qu’un responsable de l’ASN qualifie d’épine dorsale de l’installation.
QUESTION : Comment se fait-il que cette découverte intervienne de façon aussi tardive ?
Sur le site d'Olkiluoto, en Finlande, le chantier de construction a commencé en 2005 ; à Flamanville, dans la Manche, les travaux ont débuté en 2006 (avant même la publication en 2007 du décret d’autorisation). Lorsqu’un réacteur nucléaire est en cours de construction c’est que les études de sûreté ont été réalisées et que la conception de l’installation a été jugée suffisamment sûre pour obtenir l’autorisation de création. Dès lors, comment se fait-il qu’un défaut majeur sur un équipement majeur – « l’épine dorsale de l’installation » selon l’ASN – ait pu passer au travers ?
De fait, les organismes français [3] en charge des expertises et contrôles relatifs à la sûreté de l’EPR ont tous donné leur feu vert à un projet présenté comme une avancée importante en matière de réduction des risques d’accident ! C’est notamment le cas de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) qui est intervenue tout au long du processus d’élaboration et d’autorisation de l’EPR.
Rappelons que des « objectifs de sûreté renforcés » avaient été fixés dès 1993 par l’ASN et son homologue allemand ;
Rappelons qu’en 2004, sur la base de l’examen réalisé par l’ASN avec l’appui du groupe permanent d’experts pour les réacteurs nucléaires, les pouvoirs publics ont indiqué qu’ils considéraient que les options de sûreté retenues satisfaisaient à l’objectif d’amélioration de la sûreté.
Rappelons que le 8 décembre 2006, après avoir analysé les dispositions prises pour prévenir les risques d’accidents, la commission interministérielle des installations nucléaires a donné un avis favorable au projet de construction de l’EPR de Flamanville.
Rappelons que le 16 février 2007, l’ASN a remis à son tour un avis favorable sur le projet et ce, sur la base d’un examen technique conduit de 2002 à 2006 en parallèle à l’élaboration du rapport de sûreté par AREVA et EDF.
Rappelons que l’avis de l’ASN ne mentionne aucune réserve et souligne au contraire que l’EPR de Flamanville « a bénéficié d’un examen beaucoup plus large et plus approfondi que précédemment réalisé sur les réacteurs électronucléaires ».
RAPPEL CHRONOLOGIQUES
L’instruction du dossier EPR par les organismes de contrôles a donc duré des années et l’autorisation de création a été délivrée par décret en date 10 avril 2007 [4] sur la base du résultat favorable de ces différentes expertises. Dès lors, comment se fait-il que le problème soit mis en évidence aussi tard, et peut-être même à l’initiative de l’autorité de sûreté nucléaire britannique.
La CRIIRAD demande qu’une commission d’enquête soit mise en place afin de déterminer pourquoi aucune des études effectuées par les experts français n’a permis d’identifier un défaut de conception grossier affectant qui plus est un élément essentiel de l’installation.
Il faut réexaminer les études de sûreté du système de contrôle-commande qui figurait dans les dossiers validés par les organismes de contrôle. Déterminer pourquoi le dysfonctionnement n’a pas été repéré. S’agit-il d’un problème de compétence, de méthodologie, de procédure ? Compte tenu des enjeux économiques, des pressions ont-elles été exercées sur l’ASN afin d’obtenir un avis favorable en renvoyant à plus tard la résolution des problèmes ?
Le réacteur comporte-t-il d’autres défauts de conception mettant en cause sa sûreté ? Faut-il confier à des experts extérieurs un réexamen exhaustif des éléments de sûreté afin de vérifier si d’autres défauts de conception n’ont pas été négligés ?
Par ailleurs, la déclaration commune des autorités de sûreté nucléaire britannique, finlandaise et française suggère qu’elles ont découvert le problème simultanément et chacune de leur côté. Cela paraît peu probable et demande en tout cas à être vérifié, sur la base d’une chronologie fine des expertises et des échanges entre les différents organismes. Lorsque la déclaration indique que « l’Autorité de sûreté nucléaire britannique (HSE/ND), l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) et l’Autorité de sûreté nucléaire finlandaise (STUK) examinent actuellement la sûreté du réacteur EPR », il est utile de se rappeler que l’ASN est censée avoir effectué ce travail préalablement à l’autorisation de création délivrée en 2007 par les autorités françaises, alors que l’autorité de sûreté britannique en est à la phase d’étude préalable de la demande présentée par EDF et AREVA pour être autorisée à construire 4 EPR au Royaume-Uni.
La responsabilité particulière d’AREVA.
Les questions relatives à l’efficacité des contrôles ne dispensent pas le concepteur de l’EPR, AREVA, de répondre de ses responsabilités propres. Dans sa « mise au point sur la communication des autorités de sûreté », le groupe AREVA affirme : « La sûreté du réacteur EPR n’est pas mise en cause et AREVA travaille actuellement avec les autorités de chaque pays afin d’apporter des adaptations qui répondent aux exigences locales ». C’est un flagrant délit de mauvaise foi : le défaut de conception du système de sûreté du réacteur ne relève pas d’ajustements à des demandes locales. Il s’agit d’un élément clef pour la sûreté de l’installation. Pour preuve, d’ailleurs, le fait que les autorités de sûreté nucléaire de trois Etats aient jugé nécessaire de faire sur le sujet une déclaration publique commune. La commission d’enquête doit également s’assurer qu’AREVA prenne le problème plus au sérieux que ne l’indiquent ses déclarations publiques. Ainsi que le rappelle AREVA dans son communiqué, l’EPR est actuellement le réacteur le plus puissant au monde (ou du moins le sera dès lors qu’il sera mis en service). Des défauts de conception dans des éléments essentiels pour la sûreté ne sont pas acceptables.
[1] Au Royaume-Uni, l’autorité de sûreté nucléaire est le ND-HSE (Nuclear Directorate of the Health and Safety Executive).
[2] En Finlande, l’autorité de sûreté nucléaire est le STUK (Finnish Radiation and Nuclear Safety Authority).
[3] Outre l’ASN, citons, le groupe permanent d’experts pour les réacteurs nucléaires, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et la commission interministérielle des installations nucléaires.
[4] Décret no 2007-534 du 10 avril 2007 autorisant la création de l’installation nucléaire de base dénommée Flamanville 3, comportant un réacteur nucléaire de type EPR, sur le site de Flamanville (Manche)
Incident à la centrale nucléaire du Tricastin
AFP - 6 novembre 2009 - PARIS — Les opérations de maintenance ont été suspendues sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) à la suite d'un incident intervenu lors du déchargement d'une partie des barres d'uranium, a annoncé EDF vendredi dans un communiqué.
"Un des 157 assemblages combustible" (barres d'uranium) est "resté accroché" à l'intérieur de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible", a indiqué EDF. "Dès la détection de cet écart, les opérations de maintenance ont été suspendues pour permettre la résolution de ce problème technique. Le bâtiment réacteur a été fermé de façon préventive et une surveillance continue mise en place", ajoute le groupe.
"La direction de la centrale propose de classer l?événement au niveau 1 de l?échelle INES" (International Nuclear Event Scale, ndlr), qui compte huit niveaux de gravités notés de 0 à 7, est-il précisé. Un porte-parole de la centrale a indiqué à l'AFP qu'il était "trop tôt" pour dire si l'incident allait retarder les opérations de maintenance.
Un incident similaire intervenu le 8 septembre 2008 sur le même réacteur avait retardé les opérations de maintenance de plusieurs mois. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait à la suite de cet incident demandé à EDF d'"engager des actions particulières dans la surveillance des opérations de rechargement de combustibles des réacteurs nucléaires".
EDF souligne dans son communiqué que son "retour d'expérience" à la suite de ce premier incident lui a "permis d'identifier rapidement l'anomalie". "Les équipes d'experts de la centrale travaillent avec les équipes nationales d'ingénierie d'EDF et (du groupe nucléaire) Areva pour stabiliser la position de l'assemblage et procéder à son décrochage et à son transfert", est-il ajouté dans le communiqué.
Un autre accident était intervenu en mai dans le réacteur n°1 de la centrale du Tricastin : deux pièces métalliques de deux tonnes chacune, utilisées pour des tests de fonctionnement sur le pont de manutention, étaient tombées d?une hauteur d?environ 15 mètres.La centrale nucléaire du Tricastin, implantée sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, est équipée de quatre réacteurs à eau sous pression de 900 mégawatts (MW).
Le réacteur n°2 était arrêté depuis le samedi 31 octobre pour rechargement du combustible nucléaire et opérations de maintenance.Sur les 58 réacteurs nucléaires français, 15 sont actuellement à l'arrêt, a indiqué vendredi le PDG d'EDF Pierre Gadonneix.
"Les réacteurs nucléaires français, vieillissant, sont de plus dans un état extrêmement dégradé du fait du fonctionnement +en suivi de charge+ imposé par la prédominance du nucléaire dans le production française d'électricité", a réagi le réseau Sortir du nucléaire dans un communiqué.
28/08/2009D'Hiroshima à Bagdad, 61 ans de Guerres à l'Uranium
Une amie m'a fait part de cet article par mail, je vous conseil vivement de le lire :
La conduite de guerres nucléaires secrètes depuis 1991 par les Etats-Unis, la Grande Bretagne et leurs alliés, en utilisant des armes à l'Uranium Appauvri, ont eu lieu au Moyen Orient, dans l'ancienne Yougoslavie, l'Afghanistan (2) et le Liban (3). Cela a été mené intentionnellement avec le but de détruire la santé publique et mutiler le futur génétique de vastes populations dans des régions riches en pétrole et ou pipelines.
Un quadrillage de tapis de bombes avec des armes à l'UA en Irak, Yougoslavie et Afghanistan garantit une contamination permanente radioactive du terrain. La découverte récente que les bombes US larguées par Israël sur le Liban en 2006 contenaient de l'uranium enrichi (4, 5) suggère que des tests clandestins d'armes nucléaires de 4 ème génération ont lieu.
Les Etats-Unis et ses alliés sont parfaitement conscients que ces armes violent les Conventions de Genève et de la Hayes et le Protocole de Genève de 1925 sur les gaz toxiques. (6). Cela correspond à la définition des ADM dans le Code US (7) en ce qui concerne deux des trois catégories. Et leur utilisation viole la loi militaire des Etats-Unis (8). L'US est signataire des Conventions de Genève et de la Hayes.
Le projet d'armes au gaz toxique à l'uranium radioactif - bombes sales, missiles sales et balles sales – était contenu dans des mémos déclassifiés datant d'octobre 1943. Il était adressé au Général Leslie Groves, qui était à la tête du Projet Manhattan, portant sur les efforts US pour construire des bombes atomiques pendant la Seconde Guerre Mondiale.
La recommandation pour développer l'uranium appauvri comme pénétrant à énergie cinétique n'a jamais été mentionné dans le mémo Groves. Il était spécifiquement pour la dépopulation.
Le mémo Groves expose clairement qu'en 1943 les scientifiques US ont recommandé l'utilisation d'armes à gaz toxique radioactif pour contaminer l'air, l'eau, le sol, la nourriture, l'environnement et le sang des populations exposées. La contamination à long terme est permanente, car l'uranium -238 a une demi vie de 4,5 milliards d'années, rendant les zones contaminées inhabitables pour l'éternité.
Pour les populations qui doivent continuer à vivre dans les zones contaminées, les effets à long terme sont des maladies persistantes et des mutilations de leur ADN. Une large contamination à l'UA de l'ADN des populations résulte dans une mutilation des générations futures. Les mutilations produites dans l'ADN d'un seul ovule ou spermatozoïde qui forment l'œuf fertilisé s'exprime et se répète dans chaque cellule de l'organisme en développement, et les malformations sont transmises aux générations futures. (11).
Non seulement les soldats US et alliés sont exposés et les populations civiles cibles d'un génocide, mais la pollution à l'UA est maintenant mondiale. (12,13). Nous sommes tous des vétérans de la Guerre du Golfe.
Les armes au gaz toxique d'uranium appauvri, utilisé à l'échelon régional, est conforme aux objectifs du Conseil de Sécurité Nationale des US comme cela est stipulé dans le «Global 2000 Report: Vision of a Gloomy World” (1980) ( Rapport Mondial 2000 : Vision d'un Monde Sombre). (14) Ce rapport recommandait que la dépopulation des pays du Tiers Monde était impérative pour l'objectif du gouvernement US de sécuriser les ressources en minerais et autres ressources stratégiques.
La pollution atmosphérique mondiale par des particules d'uranium résultera en une massive dépopulation à l'échelle mondiale. En accroissant la mortalité et en diminuant la natalité mondialement, plus de 2 milliards de personnes seront éliminées.
L'Uranium Appauvri est l'arme idéale pour mettre en place le Nouvel Ordre Mondial, qui s'appuie sur une dépopulation mondiale. En quelques années seulement il a transformé la Planète Terre en une Etoile de Mort.
Dépopulation et accumulation du capital
Ce qui suit est la thèse exprimant la politique de dépopulation contenue dans ce document : dépopulation intentionnelle et génocide de masse sont au cœur des politiques à partir desquelles les élites dirigeantes conduisent les relations internationales, l'aide au développement économique, le développement d'armes stratégiques et la conception de guerres manigancées.
Le but opérationnel de cette dépopulation intentionnelle c'est la réduction de la population humaine. Avec l'approbation de la présidence, l'ancien secrétaire d'état US Henri Kissinger a présenté le chiffre de 2 milliards comme le niveau souhaité de réduction, mais, en fait, la politique de dépopulation pourrait viser 2 à 4 milliards de réduction, ou jusqu'à 2/3 de la population mondiale.
En instaurant cette politique de dépopulation, l'élite mondiale dirigeante vise le contrôle des ressources en minerais et ressources stratégiques et de l'eau et le contrôle total de la richesse mondiale. L'un des épithètes politique utilisé le plus communément pour cette politique de dépopulation c'est « Le Nouvel Ordre Economique Mondial. »
« Toute guerre à une origine économique » a dit Bernard Baruch, conseiller des présidents pendant la première et seconde guerre mondiale.
Même les croisades du 13 ème siècle au Moyen Orient n'étaient pas des guerres religieuses, mais une tentative de certains intérêts en Europe pour re stabiliser et prendre le contrôle des richesses et revenus de la Route de la Soie (15). La Théologie a été créée pour éliminer «les ennemis de Dieu» pour promouvoir et justifier les guerres des Croisades, qui ont été combattues pour un bénéfice économique dissimulé. L'histoire au Moyen Orient se répète au 21 ème siècle.
La politique de dépopulation du Nouvel Ordre Mondial a été consciemment accélérée pendant la seconde guerre mondiale avec le Projet Manhattan. Pendant la seconde guerre mondiale le Projet Manhattan a développé 3 armes infâmes de destruction massive illégales: les bombes atomiques larguées sur les populations civiles d'Hiroshima et Nagazaki en 1945 ; un défoliant développé comme Agent Orange pour la guerre du Vietnam, et le gaz toxique à l'uranium appauvri radioactif utilisé depuis 1991 en Irak, Yougoslavie, Afghanistan et au Liban. Ces armes de destruction massive ont été développées spécifiquement avec comme but la dépopulation.
Apres la seconde guerre mondiale l'élite internationale dirigeante - - Les Illumini, La Puissance d'Argent de Londres, le Groupe Bildenberg, le Club de Rome, et Skull and Bones - - et les US, le Conseil au Relations Etrangères, la Commission Trilatérale, le Conseil National de Sécurité et le Département d'Etat US ont tous fait de la dépopulation de 2 milliards de personnes leur objectif premier. Le but de ce génocide humain de masse c'est de maximaliser les profits et l'accumulation des richesses.
Dépopulation en Afrique
La politique de dépopulation a ciblé l'Afrique plus lourdement qu'aucun autre continent et a eu comme résultat d'avoir des élites dirigeantes pillant les vastes ressources naturelles. C'est une « boîte au trésor » de minerais et de métaux précieux rares et stratégiques, avec une diversité de ressources plus importante qu'aucun autre continent.
Dans le livre, “Tiny Rowland: The Ugly Face of Neocolonialism in Africa,” (16) on trouve des détails sur le rôle joué par Tiny Rowland comme agent de sa majesté britannique pour convertir les rêves d'indépendance des nations africaines en cauchemar d'un continent qui se meurt, en proie à la famine et les maladies. Rowland était le président d'administration et architecte en chef de Lonrho la multinationale britannique quartier général pour le pillage des pays africains via la pratique de sales tours économiques.
Avec Lonrho, Rowland est devenu le plus grand homme d'affaires occidental en Afrique. Le livre détaille également comment Rowland a crée Rio Tinto Mines pour des holdings d'uranium privés et personnels énormes valant plus 6 milliards de dollars, de la reine d'Angleterre dans les anciennes colonies britanniques. Pas mal pour un ancien membre des jeunesses nazies qui a été condamnée comme criminel en Allemagne avant de changer son nom, déménager en Angleterre et devenir le pirate de la reine.
La thèse de la politique de dépopulation s'étend à la collaboration internationale, aux alliances entre organisations privées, universités, multinationales, l'armée et pratiquement toutes les institutions gouvernementales. Le concept pour le SIDA, une nouvelle classe d'arme biologique, est venu du Club de Rome et a été fabriqué dans des laboratoires du Département de la Défense.
Le virus du SIDA a été l'une des armes biologiques « exotique » développées. Elle a été développée et administrée par l'OMS et le Département de la Défense US (DoD). Le Congrès a financé le développement du projet du virus du SIDA, utilisé pour la dépopulation de l'Afrique combiné à la famine, deux manières connues pour accroître rapidement le taux de mortalité.
Le rôle des universités
Des universités ont joué un rôle majeur dans le développement d'armes de destruction massive et l'application des politiques de dépopulation. Des bourses du DoD jouent un rôle important, croissant, dans le financement de la recherche scientifique aux US.
En plus de diriger les laboratoires d'armes nucléaires, UC Berkeley a commencé la recherche financée par le DoD pour développer « des insectes robots volants pour espionner », de la « poussière futée » et d'autres projets qui ont été mis en œuvre suite aux évènements du 11 septembre 2001. Ce n'est rien comparé à l'Université John Hopkins, la seule plus grande université bénéficiant de financement du DoD aux US, qui reçoit près de 350 millions de dollars par an. (17) L'Université John Opkins et le Laboratoire National Laurence Berkeley, où le Projet Manhattan a fait ses débuts pendant la seconde guerre mondiale, ont été toutes deux impliquées dans la recherche d'un autre aspect de la politique de dépopulation des US, le « projet sur le génome ».
Le projet sur le génome est un programme scientifique presque achevé pour cartographier le génome humain. La cartographie du génome humain et le développement de nouvelles armes biologiques marchent main dans la main. Secrètement, et en violation du droit international, des armes biologiques exotiques ont fait l'objet de développement intensif dans plus de 10 laboratoires gouvernementaux et militaires aux US pendant ces dernières décennies.
Le développement d'armes biologiques et l'extension des laboratoires se sont intensifiés après 2000, sous le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld, à des niveaux sans précédent (18) Leur financement est lié à leur efficacité, ce qui n'est pas étonnant de la part de Rumsfeld connu pour son avarice, mais cela n'est pas une nouveauté. Dans un interview en 1948, entre Heinrich Mueller l'ancien dirigeant de la Gestapo, et son interrogateur de la CIA, Mueller a exprimé le même souci lié à l'avarice caractéristique des fascistes.
« Si Staline envahit l'Europe…une petite maladie par ci par là détruirait les hordes de Staline et laisserait tout intact. Mis à part cela, une petite bouteille de germes est tellement plus économique qu'une bombe atomique, n'est ce pas ? Ainsi donc, vous pourriez tenir dans vos mains plus de soldats que Staline ne peut en commander et vous n‘aurez pas à les nourrir, les vêtir, ou leur fournir des munitions. D'un autre côté la menace de guerre… fait des miracles…pour l'économie. » (19)
Apparemment, la conception de nouvelles armes biologiques pour le DoD peut être dangereux pour la santé d'un scientifique. Plus de 50 scientifiques de renommée mondiale ont été assassinés depuis 2002 aux US et en Grande Bretagne. Presque tous étaient des microbiologistes travaillant sur des armes biologiques à spécificité ethnique (20, 21).
Tandis que les programmes de contrôle de la population ont échoué dans les pays du Tiers Monde, la politique étrangère US s'est révélée être clandestine et vicieuse. Après que les programmes de stérilisation et de contrôle des naissances aient échoué en Inde, elle est devenue la cible d'une forme mortelle et démoniaque de politique de dépopulation US - - impliquant à la fois armes biologiques et radiation.
Le SIDA s'est maintenant répandu dans la moitié sud de l'Inde. L'Uranium Appauvri s'envolant des hauteurs de l'Himalaya par-dessus le Pakistan, et les sables riches en pétrole du Rajasthan, Utar Pradesh et Gujarat sont entrain de contaminer la moitié nord de l'Inde et les sources himalayennes de neufs rivières majeures de l'Asie.
Guerres radioactives
Le quadrillage serré et les tapis de bombes à l'UA par l'armée US sur le côté est de l'Afghanistan commencé en 2001 sont la garantie d'une massive contamination des zones où les neiges éternelles des régions montagneuses fournissent l'eau pour le Pakistan et certaines parties de l'Inde. En contaminant des ressources d'eau vitales dans de vastes régions avec des agents contaminants radioactifs, une guerre secrète de basse intensité et invisible est menée contre l'Asie.
Des guerres radioactives avec radiation de basse intensité mutilera l'ADN de toutes les vies exposées. Ce n'est pas seulement une guerre contre les peuples, c'est une guerre contre l'environnement. Peu de ce qui est vivant n'échappera à l'empoisonnement lent radioactif qui mutile l'ADN et se transmet aux futures générations.
Des armes biologiques sont en cours de développement et testées pour le contrôle de la population. La stérilisation forcée comme moyen de contrôler la population a été clandestinement introduite dans les pays du Tiers Monde, où les femmes recevant des vaccins n'ont plus été capables de donner naissance à des nouveaux nés vivants après la vaccination. Cela a été rapporté dans un documentaire de la BBC sur des femmes aux Philippines et au Mexique qui ont été utilisées comme cobayes pour un nouveau vaccin de grossesse. (22)
Le vaccin HCG fait que le corps de la femme rejette de nouvelles grossesses. Des femmes noires ont été stérilisées sans le vouloir dans des hôpitaux d'Afrique du Sud avec le vaccin HCG. On leur a dit après la naissance du bébé qu'elles ne « pouvaient pas quitter l'hôpital tant qu'elle n‘auraient pas eu cette « injection ». » (23)
Des nouveaux nés noirs, nés de parents ayant le SIDA, on été vacciné avant de quitter l'hôpital en Afrique du Sud, et on a rapidement trouvé que les bébés avaient le SIDA. (24) Dans certaines tribus amérindiennes, jusqu'à 80 % des femmes sont stériles. Des cultures bios
pharmaceutiques représentent un désastre à venir. Le DC Ignacio Chapela a rapporté que du mais spermicide était testé par des multinationales pharmaceutiques au Mexique.
« Certains au Mexique s'inquiètent que le mais bio pharmaceutique pourrait polluer leurs champs de mais. Silvia Ribeiro, qui dirige le bureau du Groupe ETC dans la ville de Mexico a noté que la multinationale basée en Californie Epicyte pousse à la reproduction d'un mais spermicide pour utilisation comme contraceptif. « Le potentiel d'utilisation du mais spermicide comme arme biologique est très élevé » a-t-elle averti et « rappelle l'utilisation forcée des stérilisations contre les populations indigènes » (25)
Nous ne pouvons plus faire confiance aux éléments qui autrefois soutenaient la vie. Les armes biologiques de l'élite dirigeante sont dans l'air, la nourriture, dans les vaccins, les procédures médicales, l'eau potable, dans les sols et même dans nos corps pour être transmis aux générations futures. L'ironie dans ce plan démoniaque c'est que nous n'avons jamais été informés. La décision a été prise pour nous - - d'avoir à affronter un génocide et l'extinction de la natalité.
Energie Nucléaire.
C'est en Europe, Amérique du Nord, Japon que sont concentrés le plus grand nombre de réacteurs nucléaires - - où sont situés les gouvernements les plus démocratiques dans le monde. Naturellement, des gouvernements démocratiques seraient les premières cibles d'une élite dirigeante pour former un gouvernement multinational mondial.
Pour cette raison, l'énergie nucléaire y a été développée par des forces cachées puissantes, malgré l'opposition largement répandue, et cela depuis longtemps, des citoyens de ces pays « démocratiques ». Le fait que l'énergie nucléaire soit la technologie énergétique la plus coûteuse - - sans solution pour les déchets radioactifs - - a été ignoré.
Les centrales nucléaires produisent les mêmes dérivés mortels de fission dans leurs émissions sur des périodes de mois et d'années, comparable a ce qui est produit par une bombe nucléaire au cours d'une nanoseconde. L'exposition chronique à des émissions de bas niveau de radiation émises par les usines de production d'électricité nucléaire peut être plus mortelle, de bien des façons, qu'une exposition sévère à l'explosion d'une bombe nucléaire.
Les productions immédiates de fission nucléaire de courte durée d'une demi vie consécutives à des tests dans l'atmosphère se dégradent dans l'atmosphère. Mais ces produits dangereux de fission nucléaire arrivent en zone habitée au bout de quelques heures après leur émission par les installations nucléaires. L'exposition chronique des populations ces dernières décennies a provoqué des souffrances non rapportées, des dommages en matière de santé publique, et le sacrifice de générations d'enfants - - le futur de nos pays.
Radiation
La radiation a un pouvoir muta génique très puissant, détruisant l'ADN et le futur génétique des individus et des populations exposées de façon chronique. Elle détruit aussi le fonctionnement du cerveau et est à l'origine de nombreuses maladies en lien avec les radiations.
Un haut taux d'infertilité, lié en particulier aux radiations augmente mondialement depuis 1945. Il y a 20 ans, à l'échelle mondiale, 80 % du sperme des hommes était normal et 20 % présentait des dommages au niveau de l'ADN. Aujourd'hui, c'est l'inverse, avec seulement 20 % du sperme normal et 80 % présentant un dommage de l'ADN. Le but du Nouvel Ordre Mondial c'est de réduire mondialement le taux de fertilité et augmenter celui de la mortalité.
Le DC Ernest Sternglass et le Projet pour la Radiation et la Santé Publique, (26) ont rassemblé indépendamment 6000 dents d'enfants en bas âge vivant autour de centrales nucléaires. Ils ont trouvé que les taux de radiation au Strontium -90 sont aussi élevés ou plus élevés actuellement que ceux lors de tests atmosphériques.
Le DC Sternglass à qui le président Kennedy avait demandé de témoigner au Congrès sur le lien entre les radiations des retombées et les cancers chez les enfants, avait aidé à convaincre le Sénat de signer le traité d'interdiction partielle des essais nucléaires en 1963. Il a déclaré récemment que « ce que nous avons fait c'est de remplacer les retombées des tests des bombes par de soi disantes petites émissions autorisées émanant de centrales nucléaires (27).
Sur le plan intérieur, le programme du gouvernement US pour promouvoir l'énergie nucléaire « trop bon marché pour s'en affranchir » sous la présidence d'Eisenhower avait un agenda militaire caché comme seule source connue de plutonium pour des armes nucléaires. En lien avec la politique de dépopulation des élites dirigeantes, de génocide intentionnel et de profits maximums, le programme nucléaire a été utilisé comme une arme secrète et stratégique et comme une forme extrêmement mortelle de guerre nucléaire manigancée.
La Russie et le Japon se distinguent maintenant dans le monde par un taux de natalité inférieur au taux de mortalité. Est-ce que les radiations dans ces pays ont quelque chose à voir avec la distinction d'avoir atteint le but ultime du Nouvel Ordre Mondial ?
L'accident de Tchernobyl, le 26 avril 1986 libérant dans l'atmosphère d'énormes quantités de produits de fission a contribué à la chute de l'Union Soviétique. Les radiations ont voyagé autour du monde provoquant des cancers du sein liés à des particules là ou des produits de fission étaient disséminés dans l'atmosphère. La Russie est un vieillard malade à cause de cet accident.
Un illustrateur scientifique a tracé le chemin des radiations de Tchernobyl à travers l'Europe en dressant la carte des insectes présentant une malformation se trouvant sous le parcours du nuage de Tchernobyl. Aujourd'hui, il y a une pandémie de diabètes en Europe, résultat des radiations des essais nucléaires en atmosphère au Sahara par la France, de Tchernobyl et de l'Uranium Appauvri utilisé sur des champs de bataille depuis 1991.
Le Japon a déjà un taux d'infertilité très élevé, et un taux de mortalité croissant, de même qu'une épidémie de maladies en lien avec les radiations venant des 56 réacteurs nucléaires du Japon. Mais l'ouverture de Rokkasho, le plus grand centre nucléaire de traitement au monde le 1 avril 2006, détruira le Japon. Cela semble prophétique, qu'il ait commencé à être opérationnel un 1er avril ou peut être est ce de l'humour tordue de la CIA.
L'accord pour construire le premier réacteur thermonucléaire mondial, se trouvant maintenant à Rokkasho, dans le nord du Japon, a ironiquement été fait au sommet entre Reagan et Gorbatchev en 1985. Il émettra des émissions équivalentes à celles émises par 365 nouveaux réacteurs nucléaires pendant un an. Il y a seulement environ 411 réacteurs nucléaires commerciaux dans le monde. Le Japon aura bientôt l'équivalent d'émissions radioactives de 419 réacteurs nucléaires, dans un pays grand comme la Californie. Le Japon a les tremblements de terre les plus importants tous les cinq ans de magnitude 8 et plus !
Des gouvernements dans le monde dissimulent le lien entre les radiations et certaines maladies autour des centrales nucléaires, l'accident de Tchernobyl et les radiations de basse intensité. Il y a des gens haut placés au Japon qui connaissent quel est l'impact qu'aura Rokkasho sur l'état de l'environnement et sur la santé publique. L'information est déjà disponible dans des statistiques annuelles vitales publiées chaque année par le gouvernement japonais. Donc pourquoi un gouvernement empoisonnerait –il et détruirait-il ses propres citoyens en connaissance de cause ?
Il existe une alliance internationale nucléaire très puissante cachée. L'énergie nucléaire, les approvisionnements en uranium et les prix sont contrôlés mondialement par le Consortium Rothschild. Ce pouvoir et contrôle n'étaient pas évidents de prime abord.
Dans une série de deux volumes « Les Rothschild » le journaliste japonais Takashi Hirose a exposé les mécanismes bien dissimulés pour le contrôle par le Consortium Rothschild de l'énergie nucléaire. Un Rothschild a servi comme dirigeant d'affaires pour la reine d'Angleterre, qui possède en privé et secrètement des intérêts massifs dans des holdings d'uranium en Afrique, Canada et en Australie via les Rio Tinto Mines.
La carte d'Hirose des intermariages des Rothschild publié dans ses livres révèle que pendant des siècles ceux appartenant au Consortium Rothschild se sont largement inter mariés avec des familles royales et des nobles à l'échelle mondiale. Il a aussi révélé que la mère de la princesse Diana était une Rothschild via des intermariages remontant à plusieurs générations. C'est facile de comprendre comment l'élite dirigeante et le Pouvoir de l'argent à Londres ont des intérêts communs et des objectifs partagés, puisqu'ils profitent mutuellement en formant des alliances. Et ils savent que les responsables élus sont faciles à corrompre.
3 guerres nucléaires secrètes.
Sans que la communauté internationale en ait vraiment conscience, l'élite dirigeante mondiale a mené 3 guerres nucléaires secrètes continuelles et se chevauchant partiellement depuis la fin de la seconde guerre mondiale, avec des tests menés en atmosphère, des centrales nucléaires, des armes nucléaires à l'UA. La technologie nucléaire sert certainement les objectifs de leur politique de dépopulation, et en même temps de profits maximums- - puisqu'ils possèdent les sources d'uranium nécessaire pour le combustible nucléaire, et on des intérêts personnels dans la production d'énergie nucléaire.
Il existe aussi des liens avec des entreprises pharmaceutiques qui servent leurs objectifs de profits maximums. Ils sont payés pour le désordre qu'ils engendrent et pour le nettoyer et ils sont payés pour traiter les maladies qu'ils produisent. C'est du biseness à répétition - - le capitalisme extrême dans ce qu'il a de mieux.
Le meilleur moyen de l'arrêter c'est pour les villes, villages de sortir de cette emprise. Les citoyens doivent posséder les entreprises d'énergie et passer à des énergies renouvelables, des formes passives et non destructrices d'énergie. L'économie basée sur le pétrole est un jeu d'arnaque, avec en prime extorsion, raquette et fraude.
Le « pic de pétrole » est un canular, que tout géologue connaît parce qu'il est recyclé tous les 20 ans pour doper les prix du pétrole. Son excellence Shiekh Ahmed Zaki Yamani, le ministre du pétrole saoudien de 1962 à 1986, croit que l'âge du pétrole se terminera non pas par manque de pétrole mais à cause de la technologie : « les prix du pétrole sont destinés à chuter à long terme et le monde n'utilisera pas jusqu'à la dernière goutte de pétrole parce qu'il n'en aura pas besoin : l'âge de pierre ne s'est pas terminée parce que nous manquions de pierre, et l'âge du pétrole ne se terminera pas parce que nous manquerons de pétrole . » (28)
Mondialement, des camelots propagandistes de l'establishment tel Al Gore font la promotion de l'énergie nucléaire comme une « énergie propre » et comme une solution au réchauffement climatique, mais elle ne l'est pas. Il y a un agenda caché et un partenariat secret économique entre des membres de l'élite dirigeante avec des intérêts personnels et de vastes profits à faire en faisant la promotion de l'énergie nucléaire.
Le partenariat caché des élites dirigeantes, plus spécifiquement certains membres des empires économiques britannique et américain a été révélé dans « “The Queen's Death Star: Bush, Cheney, Howard and the Queen.” (29). En son cœur, à proximité, il y a le groupe oligarchique financier concentré à la City de Londres dirigé par l'Epoux Royal le prince Philippe. L'Epoux Royal, de par son opinion et sa pratique est un grand fan de génocide : « si j'étais réincarné, j'aimerai revenir sur terre comme un virus tueur pour baisser le niveau de la population humaine. » a-t-il dit. (30)
L'Epoux Royal ne faisait que refléter les prédictions pessimistes économiques malthusiennes concernant le futur de l'humanité et l' »explosion démographique » au 18ème siècle. Le riche anglais Robert Malthus s'attendait à ce que des forces comme la guerre, la peste, la famine, éliminent une population qui s'accroissait. Des idées de politique de dépopulation pour faire des profits pour l'élite dirigeante étaient bien vivantes même au 18ème siècle.
Une guerre nucléaire secrète se développe en Asie, promue par les mêmes élites dirigeantes des empires économiques britannique et américain. Depuis 2003, le président Bush, le vice président Dick Cheney, et le premier ministre australien Howard ont imposé le nucléaire à la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l'Inde.
Le programme de développement britannique du nucléaire en Asie est un remake des guerres de l'Opium en Chine il y a plusieurs siècles. Les guerres de l'Opium ont été crées purement pour le profit économique britannique en affaiblissant le gouvernement dirigeant dans le monde pendant un siècle.
L'agenda caché de dépopulation et d'affaiblissement de pays qui posent une menace est entrain de se répéter par impact sur les économies vibrantes qui se développent en Asie avec des maladies qui persistent pendant longtemps par empoisonnement radioactif et mutilation du futur génétique de vastes populations. Rien de neuf, les empires économiques britannique et américain sont infâmes se conduisant comme «hommes de frappe économique » avec une faim insatiable pour les ressources et les richesses des autres.
Article partiellement traduit par Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org
Leuren Moret
Cet article majeur par la géo scientifique de réputation mondiale Leuren Moret, basé sur la supposition que l'uranium, tel que les armes à l'uranium appauvri, sont utilisées actuellement dans un but de dépopulation, a été publié par morceau dans l'édition papier du Bay View du 27 décembre 2006 jusqu'au 14 février 2007, et dans sa totalité sur www.sfbaywiew.com. Unenouvele fois Moret a autorisé les lecteurs de Bay View à être les premiers à lire son travail remarquable. On peut lui écrire à leurenmoret@yahoo.com
Article partiellement traduit par Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org .
References
1 Personal communication, November 1991, Livermore Nuclear Weapons Lab
2 International Criminal Tribunal for Afghanistan at Tokyo: Final Written Opinion of Judge Niloufer Bhagwat, March 10, 2004. http://www.mindfully.org/Reform/2004/Afghanistan-Criminal-Tribunal10mar04.htm
3 Moret, L., “Weapons Used, Targets Hit, Bombing Intensity in Lebanon by the Israeli Military”, Beirut Indymedia, Aug. 26, 2006. http://beirut.indymedia.org/ar/2006/08/5490.shtml
4 Fisk, R., “Robert Fisk: Mystery of Israel's secret uranium bomb – Alarm over radioactive legacy left by attack on Lebanon,” The Independent, Oct. 28, 2006.
http://news.independent.co.uk/world/fisk/article1935945.ece
5 Busby, C., Williams D., “Further evidence of enriched uranium in guided weapons employed by the Israeli military in Lebanon in July 2006: Ambulance air filter analysis,” Nov. 3, 2006. http://www.llrc.org
6 Department of State, Geneva Poison Gas Protocol 1925.
http://www.state.gov/t/ac/trt/4784.htm
7 U.S. Code, Title 50, Chapter 40, Sec. 2302: “The term ‘weapon of mass destruction' means any weapon or device that is intended, or has the capability, to cause death or serious bodily injury to a significant number of people through the release, dissemination, or impact of - (A) toxic or poisonous chemicals or their precursors; (B) a disease organism; or (C) radiation or radioactivity.”
http://uscode.house.gov/uscode-cgi/fastweb.exe?search
8 Department of the Air Force, “International Law – The Conduct of Armed Conflict and Air Operations,” Air Force Pamphlet AFP 110-31, pp.1-7 and 1-8.
9 Groves Memo: Blueprint for depleted uranium weaponry, Oct. 30, 1943.
http://www.mindfully.org/Nucs/Groves-Memo-Manhattan30oct43a.htm
10 Hershberg, James G., “James B. Conant: Harvard to Hiroshima and the Making of the Nuclear Age,” Stanford University Press, 1993, p. 244.
11 Muller, H.J., “Artificial Transmutation of the Gene,” Science, Vol. LXVI, No. 1699, July 22, 1927, pp.84-87.
12 Busby, C., and S. Morgan, “Did the use of uranium weapons in Gulf War 2 result in contamination of Europe? Evidence from the measurements of the Atomic Weapons Establishment, Aldermaston, Berkshire, UK,” January 2005, Aberystwyth: Green Audit.
http://www.llrc.org/aldermastrept.pdf
13 Moret, Leuren, “The Queen's Death Star: Depleted Uranium Measured in British Atmosphere from Battlefields in the Middle East,” Feb. 26, 2006. http://www.mindfully.org/Nucs/2006/DU-Europe-Moret26feb06.htm
14 “Global 2000 Report: Vision of a Gloomy World,” 1980, U.S. Government: ERIC No. EJ228905.
15 Personal communication with Suzanne Nichols, Theologian, Berkeley, California, December 21, 2006.
16 ”Tiny Rowland: The Ugly Face of Neocolonialism in Africa,” by an EIR Investigative Team. EIR (Executive Intelligence Review). Washington, D.C., 1993, 165 pages.
17 The Fiat Pax website is a project of UC Santa Cruz students and faculty to track university ties to the DOD.
http://www.fiatpax.net/dohe/jhu.htm
18 Moret, L., “UC Berkeley Public Health Stacks Now Classified,” Feb. 22, 2003.
http://www.mindfully.org/Nucs/2003/Berkeley-Library-Classified22feb03.htm
19 Douglas, G., “Gestapo Chief: The 1948 CIA Interrogation of Heinrich Mueller,” Vol. 2, p. 108.
20 Davidson, M., Ruppert, M. “A Career in Microbiology Can Be Harmful to Your Health: Death Toll Mounting as Connections to Dyncorp, Hadron, Promis Software and Disease Research Emerge,” From the Wilderness, Feb. 28, 2002. http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/02_14_02_microbio.html
21 ”Dead Scientists Do Not Tell Tales,” Omega News, March 26, 2005.
http://omega.twoday.net/stories/592793/
22 Reardon, D.C., “Population Control and RU-486: The Hidden Agenda,” AfterAbortion.org.
http://www.afterabortion.org/RU486.html
23 Personal communication with a South African woman, Las Vegas, Nevada, November 2004.
24 Ibid.
25 Ruiz-Marrero, C., “Biopharmaceutical Crops Are a Disaster Waiting to Happen,” Organic Consumers Assoc., March 28, 2005. http://www.organicconsumers.org/ge/biopharm32905.cfm
26 Radiation and Public Health Project.
http://www.radiation.org
27 Smith, L., “Have DU Will Travel”: “What we've done is to replace the fallout from bomb testing with the so-called small permitted releases from nuclear plants,” interview with Dr. Ernest Sternglass, Lone Star Iconoclast, Feb. 28, 2006.
http://lonestaricon.com/2006/Archives/09/news07.htm
28 Special Report: “Saudi dove in the oil slick,” The Observer Guardian, Jan. 14, 2001.
29 Moret, L., 2006.
30 Prince Philip Duke of Edinburgh, leader of the World Wildlife Fund, quoted in “Are You Ready for Our New Age Future?” Insiders Report, American Policy Center, December 1995.
31 Moret, L., “Nuclear Weapons Stealth Takeover: Five Admirals, UC Regents, Carlyle Group and Rand,” San Francisco Bay View, Sept. 16, 2004.
32 Los Alamos Working Group, “Key nuclear warhead decisions pending, more,” Action Alert No. 75, Dec. 23, 2006
33 Ibid.
34 Cooper, M.W., “Behold a Pale Horse,” Light Technology Publishing, Flagstaff, Ariz., 1991, p. 167.
35 JAMA WHO.
36 David Rockefeller, “Memoirs,” p. 405.
26/08/200929/07/2009Jusqu'où vont-ils nous manipuler pour engraisser les laboratoires?
Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a
autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.
Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentée à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico- légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.
Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux Etats-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.
Objectif : Militariser de la santé publique
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du b½uf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale, » chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.
En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.
Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.
Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.
Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.
Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.
31/03/2009EN AVRIL NE TE DECOUVRE PAS D'UN TOIT !
Officiellement, le dispositif hivernal devrait être fermé mercredi 1er avril au
matin. Ainsi des dizaines de personnes vont être jetées à la rue. Comme tous les
ans des hommes, des femmes et des enfants seront mis en danger s'ils sont
contraints de coucher dehors sans nourriture ni soins.
L'Entr'Aide Ouvrière est le principal gestionnaire de ce dispositif, mais la
municipalité de Tours et la préfecture d'Indre-et-Loire sont aussi impliquées.
L'EAO gère le CHUTHE, foyer d'urgence hébergeant des hommes, le foyer Germaine
Dolbeau où sont accueillies des familles, et loue des chambres d'hôtel où
séjournent également des familles. La municipalité loue une chambre d'hôtel où
est accueillie une famille et la préfecture héberge aussi une famille rom du
Kosovo depuis quelques jours (rappelons qu'elle ne lui donne pas les moyens de
manger !).
On ne peut accepter que des êtres humains soient mis à la rue ! L'article 4 de
la loi DALO affirme : « Toute personne accueillie dans une structure
d'hébergement d'urgence doit pouvoir y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite,
jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée
vers une structure d'hébergement stable ou de soins, ou vers un logement,
adaptés à sa situation. »
Lorsque le Parlement vote des lois allant vers une avancée sociale, il y a tout
lieu de s'étonner que l'Etat ne donne pas les moyens nécessaires pour qu'elles
puissent être appliquées. A quoi sert un droit s'il demeure virtuel, s'il ne
peut être concrétisé ? L'EAO risque de nouveau d'être contrainte d'agir à
l'opposer de ses objectifs : la lutte contre l'exclusion. En conséquence,
imposera-t-elle à ses salariés de faire fi des droits des usagers en leur
demandant de mettre des gens à la rue ? Il est indispensable que cette
Association se mobilise pour imposer aux services publics qu'ils respectent
leurs obligations légales.
Le Code de l'action sociale et des familles impose au Conseil Général d'héberger
les femmes enceintes ou ayant des enfants dont l'un d'entre eux a moins de 3
ans. L'article L222-5 (modifié par la loi n°2007-293 du 5/03/07) stipule en
effet : « Sont pris en charge par le service de l'aide sociale à l'enfance sur
décision du président du conseil général : 4° Les femmes enceintes et les mères
isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d'un soutien
matériel et psychologique. Ces dispositions ne font pas obstacle à ce que les
établissements ou services qui accueillent ces femmes organisent des dispositifs
visant à préserver ou à restaurer des relations avec le père de l'enfant,
lorsque celles-ci sont conformes à l'intérêt de celui-ci. »
Cela signifie donc que toute famille, ayant, au moins un enfant de moins de 3
ans, doit prise en charge par l'ASE. En Indre-et-Loire, le Conseil Général a le
choix entre l'hébergement en foyer maternel (si le père est absent),
l'hébergement dans le foyer Albert Camus de l'EAO, l'hébergement dans un hôtel
ou un appartement. Rappelons que sur Tours, il y a, selon le maire de la ville,
2000 logements vides.
Dès le 31 mars, les premières expulsions du foyer Germaine Dolbeau devraient
avoir lieu. Les associations et collectif signataires seront présents devant
celui-ci pour inviter les résidents à rester dans les locaux et les soutenir.
Le 1er avril les mêmes signataires seront présents devant le CHUTHE (143 rue
Saint François à Tours derrière le stade Tonnelé), ainsi que devant l'hôtel Le
Comté (rue Auguste Comte à côté de la gare de Tours), l'hôtel Saint Eloi (au
bout du boulevard Béranger), hôtels qui accueillent des familles logées par l'EAO.
Le même jour, la municipalité de Tours devrait procéder à l'expulsion d'une
famille hébergée à l'hôtel La Tranchée (au milieu de l'Avenue de la Tranchée à
Tours). La préfecture devrait agir de même pour la famille qu'elle a orientée
vers l'hôtel B and B à Saint Avertin (8 rue Pont de l'Arche Les Granges-Galand).
L'ensemble des signataires seront présents devant ces différents lieux pour
soutenir toutes les personnes concernées et tenter d'empêcher leur expulsion.
Nous serons présents dès 7 h du matin chaque jour, jusqu'à ce que des solutions
soient trouvées.
Nous appelons tous ceux et toutes celles qui ne supportent plus de voir des gens
à la rue à venir nous rejoindre pour crier : NON AUX EXPULSIONS !
Mardi 31 mars nous appelons à un rassemblement à 18 h place Jean Jaurés pour
faire le point de la situation. Ce rassemblement pourra être renouvelé si la
situation l'exige.
05/03/2009FUCK l'OTAN!!!!
Les révoltes qui secouent actuellement l'Europe et le reste du monde sont
une réaction à la situation économique et sociale globale qui s'aggrave à un
rythme exponentiel. L’appauvrissement des ressources occasionne également de
nombreux conflits. Le FMI a ainsi demandé aux pays de se préparer à faire
face à de nombreuses insurrections en raison de la récession généralisée,
insistant sur l'importance de pouvoir contrôler ces résistances pour assurer
la sécurité du capitalisme.
A l'heure actuelle, l'OTAN semble vouloir se placer comme force armée au
service d'une sécurité globale, fusionnant sécurité intérieure et
extérieure, ce qui implique une vision militaire de la gestion de tout type
de crises. Dans les faits, nous savons que se sont uniquement leurs propres
intérêts qu'ils tentent de protéger et d'élargir…
Les 3 et 4 avril les représentants des pays membres de L'OTAN se réuniront
de nouveau pour fêter certes leurs 60 ans de domination, mais surtout afin
de mettre au point leur nouveau plan de « défense des libertés» et selon les
termes de leurs généraux : « une grande stratégie pour un monde incertain ».
Du 1er au 5 avril 2009 nous serons donc présents à Strasbourg et nous nous
opposerons à leur « mondialisation par la force » de par la créativité de
nos actions résistantes : actions directes, blocages, désobéissances
civiles, rencontres, village autogéré, centres de convergence, arts
autonomes,…
*Le 7 mars à paris, nous vous invitons à 15h à une réunion d'information sur
l'OTAN et les enjeux du contre-sommet, suivie d'un debat en présence de
Chris Knight (anthropologue anglais).*
*A 19h place aux concerts de soutien et à un repas festif jusqu'à minuit
avec La K.Bine (Rap), Stygmate (Punk-Rock) puis un DJ Reggae-Dub-Breakcore.*
*Le tout à prix libre !!*
*RDV à 15h au Squatt l'Usine, 19 Rue Lazare-Carnot, Le Pré Saint-Gervais,
Metro Hoche (ligne 5)*
09/02/2009Fred Vargas : Nous y sommesmardi 16 décembre 2008
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente
menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y
sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec
brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle
notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le
reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à
l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous
avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous
avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons
chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi,
nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones,
franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire
fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous
la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces
vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le
sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo
de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des
pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution
néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a
pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont
quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé
notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement
laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des
araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu
portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on
s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et
honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser
encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa
voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en
partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à
côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en
laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où
il est, (attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon
tranquille) récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le
phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand
même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être
solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont
fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le
retour de la barbarie, une autre des grandes spécialités de l'homme, sa
plus aboutie peut être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons
encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain 06/02/2009Pas de fachos dans nos quartiers, Pas de quartier pour les fachos !
Dans la nuit de lundi à mardi, des individus ont saccagé la partie
collective au rez de chaussé du squat Le Pied de Biche (meubles
défoncés, tableaux graphitis, tentative d'arrachement du compteur
d'électricité, vol de la caisse de soutien...). réveillés par le bruit,
les habitants ont distingué un petit groupe au« look » skins s'enfuyant
dans la rue... Le squat est ouvert et visible politiquement depuis plus
de 6 mois, aucune action des fafs n'avait eu lieu jusqu'à présent.
Bizarrement, c'est 2 jours après une soirée de soutien aux inculpés de
l'affaire Tarnac, et c'est au un moment ou l'on entend beaucoup parler d'eux,
qu'ils agissent... En effet depuis quelques mois, les actions a
caractères fascistes se multiplient en France et ailleurs.
En décembre dernier, le cimetière d'Arras a été profané. La
manifestation du 24 janvier à Paris, en soutien à la bande de Gaza, a vu
l'apparition de bandes organisé d'extrêmes droites et d'antisémites
musulmans (protégés par les forces de l'ordre...).
En Grèce, le s fascistes descendent dans la rue pour affronter les
militants anti-autoritaires, syndicaux, étudiants, salariés,... En
Russie, ce sont des militants antifascistes qui sont assassinés.
A Reims, lors d'un concert antiraciste, une descente d'une dizaine de
personnes cagoules, armés de battes de base-ball, de poings Américain,
de lacrymos... a fait de graves blessés. A Lyon, des manifestants, en
lutte anti-répression et lors d'un soutien à un inculpé, se sont battu
avec une dizaine de personnes, eux aussi encagoulés, portant des panneaux
avec écrit « Gardez Coupat » (militant injustement incarcéré dans le
cadre de l'anti-terrorisme et des sabotages de lignes SNCF du mois de
novembre 2008). A Marseille, plusieurs descentes de bones head et des
Jeunesses identitaires sur un quartier fréquenté par des militants de
tout bord.
En région Centre, ce sont aussi des actes qui se multiplient. Une tombe
d'enfant juif à Mirabeau profanée, une recrudescence de tags (croix
gammées, sigles SS...), des ratonnades répétés sur les lieux de dragues
gay, et enfin, dans notre cas, une action de destruction et de saccage
du squat.
Les apparitions de l'extrême droite, et plus globalement des mouvement
xénophobes, réactionnaires, religieux extrêmistes,... se font de plus en
plus nombreuses. Les actions des mouvements réactionnaires et radicaux
ne sont plus seulement de simples présences dans l'espace public : ils
commencent a attaquer nos luttes, en plus d'attaquer nos vies. La
complaisance des médias, de l'état et du gouvernement envers ces actes
n'est pas un hasard : l'histoire nous montre qu'ils ont su trouver leurs
intérêts dans la présence accrue de la réaction fasciste dans la rue et
dans les luttes.
En mettant en place des mesures d'exceptions ou en écrasant les droits
fondamentaux, sous motif de combattre un terrorisme « anarcho-autonome », l'état exacerbe les tensions sociales et donne pour cible tout
mouvement contestataire à l'ordre établi. Une fois cette tension posée
et l'opinion de la population (ou plutôt des médias) approuvant la
répression sociale, il est facile pour les fachos de nous attaquer. Et
comme l'état applique d'autre part des lois xénophobes, il est encore
plus facile pour eux de se montrer sans craintes.
Depuis maintenant un certain temps, les partis politiques de droite se
font l'écho des revendications de l'extrême-droite institutionnelle. Il
est donc logique que les groupuscules radicaux, anti-parlementaristes,
s'attaquent frontalement aux luttes sociales et de résistance. Il est à
craindre qu'ils ne s'arrêtent pas a barrer la route aux seuls militants
révolutionnaires... Nous ne nous laisserons pas faire et nous
n'hésiterons pas a répliquer, par la violence s'il le faut. Nous
appelons également tous les militants a la vigilance et a la riposte.
Au lendemain de la forte mobilisation sociale et salariale du 29
janvier, et à la veille d'une année qui promet d'être socialement
mouvementée, il se pourrait que nous ne soyons pas les seuls a devoir
constater que la vermine est toujours là , et qu'elle agit de plus en
plus. La lutte des classes passe aussi par la lutte antifasciste.
Le fascisme c'est la gangrène :
on l'élimine ou on en crève !
Squat Le Pied de Biche
44 rue Lamartine
Tours
04/02/2009Ploum ploum
De vagues en vagues
De vagues en larmes
De larmes en rames
De rames en rames
Ploum ploum
Robinson s'envole vers les volatiles
Voleurs des îles fugueurs des villes
A bras le corps, à corps vécu
Il ne dort plus
Car Robinson avait crue Zoé
Que ça vie là bas l'attendait
Alors ploum ploum arpente les monts et les pentes
Et ratisse les rivages
Ploum ploum
Vive les balises et rappliquent les nuages
La vie n'attends pas Robinson!
Mais quel boulot!
Moteur à combustion,
Théorème de la quadrature du cercle long originel au grand chant de l'humanité
Et temps de choses à faire, et tant de choses à faire,
Scrutes le ciel hurle au vent
Rue du soleil
Va y cours le temps est court
Va y cours la vie est courte
Narcotiques neuroleptiques antiseptiques
Idéalistes utopiques!
Effaré du rivage naufragé à côté
Effrayé du virage naufragé à côte
C'est la chanson chanson d'un pote, je trouve ses mots magnifiques...=) 01/02/2009regardez bien je fais une apparition=)28/01/200906/01/2009DE L'ANTI-TERRORISME...
Suite à l’opération policière du 11 novembre, contre la prétendue
« cellule invisible », 9 personnes sont en examen pour « association de
malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » — dont deux sont toujours
en prison, sous régime DPS (Détenu Particulièrement Surveillé). Aussi de
multiples perquisitions sont effectuées dans toute la France et en
Belgique. En janvier déjà, la découverte d’un engin incendiaire placé sous
une dépanneuse de police avait amené à l’incarcération de trois camarades
pour le même chef d’inculpation. L’éventuelle présence de traces ADN sur
l’engin serait une fois de plus le seul élément qu’aurait la police.
Toutes ces personnes sont censées appartenir à la « mouvance
anarcho-autonome ». Création de toute pièce des ministères de l’intérieur
et de la justice, cette « nébuleuse »n’est qu’un nouveau visage de
l’ennemi intérieur. Cette figure épouvantail venant s’ajouter à celles de
l’islamiste, de l’indépendantiste (corse, basque ou breton), du barbare,
du fanatique, de l’extrémiste, de la « racaille » de banlieue, du casseur
des fins de manif... bref une longue liste pour ces représentations qui
sont censées incarner le « mal », la gangrène au sein de la société. Cette
construction sert à distiller la peur et, par là, à justifier un des
outils de régulation de la tension sociale. Les loi et les dispositifs
sécuritaires — plan vigipirate créé en 1978 et sans cesse renforcé depuis
1991, Loi sur la Sécurité Quotidienne de 2001, Lois sur la Sécurité
Intérieure en 2003...—, sous couvert de « lutte contre le terrorisme », se
multiplient, tout comme, inévitablement, la présence policière sur le
territoire. Cette peur, répandue à grand renfort de médias, habitue le
citoyen à une société de contrôle permanent : caméra à chaque coin de rue,
dossier de fichage — Edvige, Fnaeg (empreinte génétique) — puce RFID,
biométrie... Si la figure du « terroriste » est une « construction
étatique », les dispositifs répressifs sont bien réels : fouilles
généralisées, occupation policière spectaculaire, contrôle et surveillance
des déplacements et du quotidien de chacun.
Mais la volonté de l’État dans sa gestion anti-terroriste de la société va
plus loin. Il ne s’agit pas seulement de réprimer la subversion la plus
« radicale », mais surtout de déployer un arsenal de contrôle sur une
population entière. La peur distillée massivement au citoyen, qui tremble
pour sa tranquillité, doit s’immiscer chez tous les récalcitrants à cette
société, mais d’une toute autre manière. L’État fait planer la menace de
la prison, avec traitement d’exception, pour ceux qui ne se contenteraient
pas des formes autorisées de la contestation, ou de la survie imposée.
Seules les revendications « raisonnables », suivant les chemins
traditionnels de la politique, sont autorisées. Dans le même temps, les
attaques contre les grévistes se multipliant, l’État se veut ferme et
lance un avertissement à tous ceux et celles qui agissent dans les
établissements scolaires, professionnels, dans la rue, les champs, les
ports, les cités, en rupture du train-train habituel des partis ou des
syndicats. Quand les formes de lutte ou la portée critique de l’action ne
respectent pas le cadre légal, elles sont ou pourront-être qualifiées de
« terroristes », et traitées comme telles.
Cette offensive répressive n’arrive pas par hasard. Les États, en pleine
crise économique, n’ont plus les ressources nécessaires pour maintenir la
paix sociale : inflation des prix, stagnation des salaires, suppression
progressive des allocations... Ils se recentrent sur un aspect purement
répressif : augmentation des moyens alloués à la police et à l’armée,
réformes du système scolaire allant vers toujours plus de fichage et de
contrôle, renforcement des surveillances aux frontières, construction et
modernisation des prisons et asiles... Depuis quelques décennies, le
capitalisme « libéral » atteint les limites de son expansion. Mais ces
entreprises coûtent de plus en plus, notamment sur le plan social. Les
politiques gouvernementales ne se parent plus de redistribution pour
masquer leurs gestions patronales, et il est évident pour la plupart des
pauvres que l’État et le patronat n’agissent que pour défendre leurs
intérêts. Les derniers résultats des élections syndicales, massivement
ignorées, semblent bien rendre compte d’un essoufflement des dispositifs
de cogestion (partis, syndicats, assistance sociale). Le système fait
l’objet de nombreuses critiques. Ainsi, des pratiques tels les blocages
(notamment des flux économiques et des transports), les occupations et
réquisitions (institutions, usines, bâtiments vides...), les sabotages
(outils de travail, transports, dispositifs de contrôle...), les fraudes,
vols, auto-réductions, manifestations sauvages, affrontements avec les
forces de l’ordre... se retrouvent partie intégrante des luttes actuelles.
Les contradictions du capitalisme étant de plus en plus flagrantes, l’État
attaque massivement ses opposants et ceux qui le critiquent. L’arsenal
répressif s’abat sur une population de plus en plus large. Le principal
objectif de la répression étant de neutraliser les luttes et les révoltes,
le repli défensif apparaît comme l’exacte réaction souhaitée par le
pouvoir. Il est alors impensable pour nous, exploités d’ici et d’ailleurs,
d’abdiquer.
...VERS LA GUERRE SOCIALE
Ainsi, auront lieu plusieurs discussions autour des quelques pistes de
réflexion lancées dans ce texte :
• à Montpellier, à la Librairie Scrupules [26, rue du Fbg de Figuerolles],
le mercredi 14 janvier à 19h.
• au Vigan, au local Casa Nostra [rue de la Forge], le jeudi 15 janvier à
18h.
• à quelques kilomètres de St Jean du Gard, à la yourte de La Borie [dir.
St Etienne VF], le vendredi 17 janvier à 19h.
• à Ganges, au Transfo [rue de l’Albarède], le vendredi 23 janvier à 19h.
• à La Vieille Vallette [30160 Robiac Rochessadoule], le mardi 27 janvier
à 18h.
• à Avignon, date et lieu à préciser...
CALAIS : LE CHOC !
Calais montre concrètement jusqu'où peut aller la chasse aux réfugiés et aux
sans papiers : l'horreur, l'humiliation. Calais est une violence insupportable,
inadmissible !
A l'initiative du Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans
Papiers de Tours et de SôS Soutien ô sans papiers de Paris une vingtaine de
personnes venant de Tours, Paris, Marseille, Lille, Angers, Blois, Rennes et
Saumur se sont déplacées le 31 décembre à Calais. Elles avaient répondu à
l'appel « Chasse à l'homme à Calais, ya basta ! ». L'objectif était de
manifester notre solidarité avec les réfugiés, de rencontrer les associations et
collectifs les soutenant et d'apporter des couvertures, duvets, nourriture...
Ce fut pour nous un véritable choc ! Plusieurs centaines d'êtres humains
(principalement des jeunes hommes, dont certains n'ont pas 18 ans) sont obligés
de faire la queue, dans le froid, devant une salle pour obtenir de quoi manger.
La distribution, organisée par le collectif C'Sur, dure des heures. Cela peut
conduire à des bousculades plus ou moins violentes entre les personnes faisant
la queue. Beaucoup mangent sur place, au froid. Tout peut servir de table, telle
cette Mercedes garée à proximité.
Le soir l'association Salam distribue un repas chaud pour les réfugiés. Là
encore des centaines de personnes attendent leur tour pour se restaurer.
Les rapports entre Salam et C'Sur relèvent de la guerre de tranchées. Passons
sur les noms d'oiseaux que se lancent mutuellement les membres de ces deux
structures. On ne peut que le déplorait. Leurs actions sont essentiellement
humanitaires et laissent peu de place au débat politique sur la liberté de
circulation par exemple.
A quelques kilomètres de là, il y a la « Jungle ». Sur des terrains boisés,
laissés à l'abandon, les réfugiés ont construit des abris : de petites cabanes
faites de sacs en plastiques et de morceaux de bois provenant de palettes. C'est
pire que les bidonvilles qu'on a connu dans les années 50/60 dans la région
parisienne ou ailleurs. Les cabanes ne permettent pas de se tenir debout. Elles
servent d'abris pour dormir à même le sol. Les gens se retrouvent autour des
feux allumés au pied de ces abris. Là on rencontre beaucoup de monde venant
principalement des pays victimes de la guerre antiterroriste (Afghanistan,
Irak), mais aussi des Érythréens, des Soudannais, des Palestiniens, etc.
A côté de la Jungle, il y a des maisons, qui en cette période de fêtes de fin
d'année, brillent de guirlandes. Visiblement leurs habitants ne semblent pas
très émus de ce qui se passe à côté de chez eux ! De même, des bus municipaux
passent sur la route limitrophe sans que les voyageurs soient gênés ! Là encore
le choc !
La plupart des réfugiés veulent aller en Grande Bretagne et ne souhaitent pas
rester dans le Pas de Calais. Mais... la frontière est fermée ! Ils ne pourront
la franchir que clandestinement, avec tous les risques (physiques, policiers)
que cela comporte.
Ces conditions de vie ne sont pas encore assez dures pour l'Etat, la préfecture.
Cette dernière organise de véritables chasses à l'homme. Plusieurs personnes
témoignent des exactions des policiers. Ainsi, les CRS gazent régulièrement les
gens pour les faire sortir de leur cabane et les matraquent. Il en va de même,
lorsque les flics croisent des réfugiés à côté de la Jungle. Parfois, les flics
brûlent leurs couvertures, leurs duvets, voire leurs chaussures, même en plein
hiver !
Les compagnies de CRS sont relevées environ tous les deux mois. Or, depuis des
années des témoins constatent ce même comportement des flics. Cela conduit donc
à penser que ces exactions ne sont pas le fruit de quelques pandores zélés, mais
qu'elles se commettent, pour le moins, avec le consentement des autorités
préfectorales !
Cette situation dure depuis 2002, lorsque Sarkozy, alors ministre de
l'intérieur, a ordonné la fermeture du camp de Sangatte, géré par la Croix
rouge. L'objectif est évident : faire en sorte que les réfugiés quittent la
région, pour aller où ? Or depuis 6 ans, près de 1000 personnes séjournent sur
les côtes du Pas de Calais. Certaines arrivent à franchir la frontière au bout
de plusieurs mois. Mais il en arrive toujours de nouvelles, avec toujours la
même aspiration : vivre en Grande Bretagne.
On ne peut accepter cette situation. Il est intolérable que l'Etat, les
collectivités territoriales (la Région, le Conseil général et la mairie)
laissent la situation perdurer. Comment se fait-il, par exemple, que des mineurs
ne puissent bénéficier des prestations de l'Aide Sociale à l'Enfance ? Ce
service, dépendant du Conseil général, est dans l'obligation d'assurer des
conditions de vie décentes et la protection pour toute personne mineure, quelque
soit sa situation administrative.
Sarkozy, avec le consentement de la plupart des élus locaux (dont Jack Lang
député de la 6e circonscription du Pas de Calais), en fermant Sangatte, n'a fait
qu'empirer une situation déjà bien dégradée lorsque le camp de Sangatte
fonctionnait. Il n'y a d'autre solution que l'ouverture de la frontière pour que
des êtres humains puissent vivre où ils veulent et ne plus connaître
l'inhumanité étatique.
Dans l'immédiat, il importe d'informer, d'analyser sur ce qui se passe dans le
Pas de Calais pour tenter d'arriver à mobiliser le plus grand monde possible sur
le thème : « on ne peut pas accepter que des êtres humains soient dans un tel
dénuement et être traités de la sorte ».
La seule réponse politique réaliste et immédiate est l'ouverture des frontières.
C'est donc bien de la liberté de circulation dont il s'agit. C'est une condition
nécessaire mais non suffisante. A quoi servirait la possibilité de pouvoir
circuler si l'on ne peut s'installer ? Il faut aussi revendiquer la liberté
d'installation dans toute l'Europe, dans le monde. On ne peut dissocier ces deux
revendications à moins d'admettre que des personnes puissent aller et venir sans
pouvoir vivre où elles le souhaitent. Cela conduit donc à la régularisation de
tous les sans papiers. Ces trois revendications sont indissociables.
Tours, le 3/01/09
JC
Article paru dans No Pasaran n° 72
janvier-février 2009
10/12/2008Une première en Isère : des enfants raflés à l'école
Bonsoir,
Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d'école resteront vides. C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.
Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Merci,
Emmanuelle, pour le Réseau Éducation Sans Frontières 38
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École des Métiers du Gers
Lundi 17 novembre 2008, 10h.
(récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits)
Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante, j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.
Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements.. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d'une ironie douteuse fusent.
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d'une heure. Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau.
Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »
Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans l'établissement ne justifiait une telle descente.
La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix, l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.
Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l'intervention normale, d'autres souhaitable.
Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.
Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n'auraient pas agi autrement. C'est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.
Mercredi 19 novembre 2008
http://www. ladepeche. fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables. html
Collège de Marciac (32)
Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!
J'ai eu cette semaine un mail concernant une descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J'étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées....Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage....
Bref je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au collège....colère à l'intérieur de moi..... révolte...... que faire ???
J'ai demandé à Zoé d'écrire ce qu'elle me disait là. Elle a accepté.
Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :
« Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs..
A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n'était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s'est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du
« Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l'œuvre. Le chien s'appelait Bigo. Bigo s'est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s'est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi.
Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s'est levée et s'est apprêtée à sortir mais le dresseur l'a repris vite : « Et ton manteau ! »
Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s'empresser de me faire sortir. Dehors m'attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s'emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n'étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l'entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C'était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....
Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l'intention de l'autre gendarme : « On dirait qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver.
Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n'exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l'intention de tous « C'est bon arrêtez, je n'ai rien !!!! »
La fouilleuse s'est arrêtée, j'ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m'a dit : « tu peux ranger ! ».
J'ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j'habite.
De retour en classe, la prof m'a demandé ce qu'ils ont fait. Je lui ai répondu qu'ils nous avaient fouillé.
Je me suis assise et j'ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c'est ce que j'ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m'a aussi raconté.
Le chien s'est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement.. Mais ses affaires sentaient, alors ils l'ont carrément emmené à l'internat où nous dormons. Le chien s'est acharné sur toutes ses affaires m'a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu'ils ne trouvaient rien.
Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l'a ramené ensuite au collège et elle m'a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd'hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s'est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l'air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question :
Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n'ont pas été directement concernés ! »
Zoé.D.
Qu'en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ?
Il me semble important d'écrire ici que ni personne du collège a juger important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi 24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m'en avait pas parlé, je n'en saurais rien.
Combien de parents sont au courant ?
Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes sont en 4ème et 3ème.
Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n'en reviens pas....
Frédéric
http://www. ladepeche. fr/article/2008/11/27/499588-Auch-Polemique-sur-les-controles-de-stupefiants-au-college. html
07/12/2008LETTRE OUVERTE du Docteur Guy Baillon, Psychiatre des Hôpitaux
"Notre honte ! Mais pourquoi n’avons-nous pas crié notre terreur de voir s’imposer un tel régime de crainte, de perte de liberté" (...) "La situation d’une personne suffit pour faire une loi qui va troubler 65 millions de personnes en ciblant un million et demi d’entre elles comme susceptibles de violences." (...) Pourtant, "plus l’homme est entouré par la solidarité humaine, plus sa folie est intégrée à sa personne et au lieu de le diminuer, l’enrichit"...
publié par la webdromadaire de caphi , mardi 2 décembre 2008
Sinistre 2 décembre 2008...
> Le Président a voulu parler de la psychiatrie à la Nation. Il a tenu à le faire d’un hôpital psychiatrique, ce qu’aucun Président n’avait encore osé faire, alors que selon ses propos son entourage lui avait dit « Ne touches pas à ce domaine. Tout le monde s’y casse la figure ». (Il aurait du écouter, hélas … !)
Mais lui ne recule devant aucun défi.
En effet, témoins des propos tenus et des gestes qui l’accompagnaient, nous savons qu’il faudra un autre Président de la République pour que pareil affront à l’humain soit effacé.
Comment n’avons-nous pas pu crier notre honte et notre colère sur le champ ?
La folie est redevenue à la demande d’un Président l’objet de la vindicte populaire.
> La folie est condamnable il faut l’enfermer et l’effacer !
> Le danger est à nos portes. Il faut soigner certes mais il faut surtout ‘protéger’ la société, avons-nous entendu.
> D’abord les hôpitaux vont être ‘sécurisés’ (on pense barbelés, caméra, miradors, doubles portes blindées, les fouilles au corps, les chiens,…)
> Mais d’abord il va y avoir « obligation de soins ».
Cette affirmation n’avait jamais été prononcée par un Président, ni par un ministre.
> C’est une décision d’une gravité exceptionnelle. Elle vient s’ajouter à l’atteinte à la liberté que représente toute hospitalisation d'office.Elle vient enfreindre toutes les règles médicales. Elle empiète sur la liberté des familles. C’est en fait l’ouverture à l’arbitraire, car elle ne s’appuie sur aucune donnée vérifiable, et ses limites seront incontrôlables.
Elle va même pouvoir se continuer « à domicile ».
Un pas de plus dans l’atteinte à la liberté.
Ces deux décisions constituent l’écrasement de tout espace thérapeutique : toute la psychiatrie est dans cet espace : nous connaissons la difficulté pour une personne qui n’a pas conscience de la nature de ses troubles pour qu’elle arrive peu à peu se sentir soutenue en confiance et qu’elle perçoive l’appui qu’elle peut tirer des soins. Tout soin obligatoire au contraire la pousse à comprendre que la société qui l’entoure lui est hostile, alors consciemment et inconsciemment elle va s’organiser pour lutter contre elle.
Cette obligation vient annuler la psychiatrie dans sa qualité de soins.
On a cru l’entendre dire aux familles ‘Dormez tranquille : un officier de police va venir apporter les médicaments à domicile, les pompiers les assisteront au cas où votre malade de refuserait d’avaler son médicament (certes on a quelques doutes sur l’ambiance pour faire les injections ‘obligatoires’). C’est avoir une piètre idée du désir de soin qu’ont les familles.
Le schizophrène (car le terme a été employé comme si la science avait reconnu le terme comme une vérité scientifique incontournable), qui sera sorti sans permission, fera l’objet d’une poursuite ; pour prévenir pareille ‘folie’ il recevra un bracelet de « géo-localisation ». Ce bracelet pourra de façon préventive être posé d’emblée en même temps que le diagnostic, tout comme les personnes ayant une maladie d’Alzheimer, la comparaison a été affirmée et elle est forte, elle montre la méconnaissance ‘totale’ qu’a le Président sur ce que sont les troubles psychiques.
Comment ses conseillers le laissent-ils ainsi se couvrir de ridicule ?
> Une autre barrière est ainsi franchie : celle de la « géo-localisation » de la folie. Il n’y a plus moyen d’échapper. Georges Orwell doit être stupéfait de voir son ‘1984’ se réaliser.
Les placements d’office seront l’objet d’une liste nationale connue (sous secret médical, bien sûr) de tous les hôpitaux psychiatriques. C’est bien pire que le casier judiciaire, car les ‘erreurs’ ne seront jamais effacées.
> On ne sait pas encore avec précision quelles seront les conditions permettant de placer une personne d’office, c’est capital, car une fois mise dans cette liste, elle n’en sortira plus !
> D’abord l’hospitalisation d’office donnera droit à un ‘régime spécial’ qui va être extrêmement difficile à délimiter. Il faudra être sûr que les patients soient dans des espaces d’hospitalisation d’où on ne peut s’échapper. ‘Ce n’est pas comme en prison’, la différence a été affirmée cinq fois, c’est exact que d’une prison on peut encore s’échapper.
« D’un hôpital psychiatrique on ne pourra plus fuguer ».
La Ministre veillera aussi à la construction de 200 cellules ; une somme d’argent considérable a déjà été donnée à la Ministre de la Santé. Y seront associés quatre nouveaux centres pour malades difficiles de 40 places chacun.
L’enfermement est ainsi affirmé comme l’arme définitive contre la folie.
Si quelqu’un a l’idée (folle) de penser que le malade a été traité suffisamment pour pouvoir sortir (on se demande en effet comment pareille éventualité pourra être envisagée) il faudra obtenir d’abord l’accord du ‘Préfet’ en personne. Car le Président a insisté : le Préfet ne déléguera plus à un sous-fifre cette surveillance. Cet homme ‘responsable’, le premier représentant de l’Etat dans le département, saura comment surveiller toute tentative de sortie. Le Président en a appelé constamment à la ‘responsabilité’ de chacun. Cela veut dire clairement que les sanctions devant toute ‘erreur vont ‘pleuvoir dru, du Préfet au portier. L’allusion aux victimes éventuelles d’un fou était discrète mais portée au plus haut niveau.
Le Préfet va s’appuyer sur l’avis d’un comité de trois personnes. On entrevoit les procédures, les attentes interminables, les doutes, les demandes de vérification pour être certains ! On ne va pas demander aux experts en qui on fait toute confiance mais ils ont déjà tant de tâches difficiles. On demandera au chef de service concerné, à un cadre infirmier, et à un autre psychiatre libéral par exemple, car il faut que les libéraux s’associent au public. Ce choix est malicieux si on l’examine, il ne pourra pas décider d’une sortie.
Comment un tel comité pourrait-il affirmer que ce malade n’est pas dangereux ?
La notion de danger étant un pur fantasme (il n’y a jamais eu la moindre donnée scientifique pour dire ce qu’est le danger en la matière), la conséquence est grave : personne n’est capable d’affirmer que dans les moments qui viennent une personne que nous avons devant les yeux ‘ne peut être dangereuse’, personne ; et si un accident survenait tous les trois seront coupables. Le chef de service sachant que des peines de prison l’attendent ne pourra le faire, le cadre infirmer pourra le faire encore moins car il voudra défendre tous ses collaborateurs infirmiers, quant au psychiatre libéral, plus on peut enfermer les malades difficiles, plus son travail en cabinet sera paisible ; pour sa sauvegarde personnelle, pour sa vie de famille, il ne peut prendre le risque d’aller en prison.
Ainsi quatre professions seront à partir de demain ‘extrêmement’ attentives à ne pas laisser sortir un malade qui aura manifesté le moindre signe de violence.
> Va s’y adjoindre une cinquième qui après la condamnation récente à Grenoble de l’un d’entre eux sera encore plus vigilant pour que toutes ces mesures soient respectées : ce sont les Directeurs d’Hôpitaux, d’autant que le Président leur a rendu un vibrant hommage.
Le directeur va veiller à la reconstruction de murs infranchissables, des sauts de loups (détruits depuis 40 ans), au contrôle à la porte de l’hôpital, aux fermetures des cellules et des services, aux miradors aux quatre coins de l’hôpital (les caméras ne sont pas encore arrivées, on ne voit pas comment on va pouvoir s’en passer dorénavant), à la bonne observance des traitements obligatoires (car il faut aussi une surveillance administrative), au contrôle de tous les documents de placement d’office et surtout, surtout, aux mesures de permissions avec leurs traitements obligatoires associés, à son parc automobile enfin, pour aller rechercher avec la police les malades fugueurs, à tout moment et en nombre suffisant.
> Si quelqu’un a besoin de soins psychiatriques « ne pas le soigner c’est être coupable de non assistance à personne en danger », c’est d’autant plus simple qu’on ne saurait comment demander son consentement à une personne qui a perdu les sens ? (ceci était accompagné d’un geste significatif : le doigt présidentiel a pointé l’honorable crâne ! La démonstration scientifique est irrésistible.)
Pour conclure le Président a mis un terme à toute hésitation à obéir à ses ordres, la menace était claire, bien présente, elle a été affirmée avec une émotion sacrée, celle du Président, écartant d’un mot et d’un revers de main toute contestation, qui ne pourrait être « qu’idéologique ». Sur un champ aussi grave l’idéologie est donc interdite. Chacun a compris là que tout effort de compréhension clinique des troubles et toutes les approches humaines étaient ainsi écartées après avoir été sévèrement condamnées, car ‘idéologiques’ Le mot de conclusion a été prononcé avec le sourire, comme s’il savait qu’il y avait un mot qui allait tout faire accepter. Il a été dit que toutes ces affirmations allaient dans le sens de « l’humain » ‘bien entendu’ ! (clin d’œil appuyé) nous devons savoir qu’il sait ce qu’il faut nous dire !
Notre honte ! Mais pourquoi n’avons-nous pas crié notre terreur de voir s’imposer un tel régime de crainte, de perte de liberté. Jusqu’alors aucune loi française n’a franchi ces barrières intimes que sont le domicile, l’obligation de soins, la ‘géo-localisation ! cette barrière a été franchie en s’appuyant sur cette notion insaisissable de danger.
Nous sommes effarés de constater l’état d’ignorance qui existe en haut lieu !
> C’est aussi la première fois qu’un Président de la République stigmatise une maladie précise. C’est une blessure humaine grave. Comment ces personnes portant cette prétendue maladie vont s’en relever alors que nous savons très bien la variété de troubles correspondant à ce diagnostic ? Nombre d’entre eux peuvent ne jamais être soignées parce qu’ils n’en ont pas besoin.
Comment les usagers de la Santé Mentale vont-ils oser dire que leurs troubles se rapportent à cette prétendue maladie ? Comment les usagers vont-ils pouvoir se défendre après telle affirmation venant de si haut, en public ?
> Jamais la stigmatisation n’avait atteint ce niveau.
> Ces usagers vont se sentir associés aux personnes ‘dangereuses’. Affirmation sans fondement qui devient sans limites.
> Et pourtant :
> Toutes les statistiques montrent que les malades mentaux ne sont pas plus souvent auteurs de crimes que la moyenne de la population.
> Toutes les statistiques montrent qu’ils commettent moins de délits.
> Toutes les statistiques montrent qu’au contraire les malades mentaux, au lieu d’être agresseurs sont 20 fois plus souvent victimes de violences que le reste de la population.
> Pourquoi l’entourage du Président lui a-t-il permis de se couvrir ainsi de ridicule. Quand le Président des français se ridiculise, je me sens comme citoyen malmené et blessé car il nous représente tous.
C’est vrai que la folie fait peur depuis que l’homme existe. C’est vrai que tout doit être fait pour montrer à la population que la folie fait partie de l’homme, et que plus l’homme est entouré par la solidarité humaine plus sa folie est intégrée à sa personne, et au lieu de le diminuer, l’enrichit.
Une commission a été nommée au début de l’été pour faire des propositions afin de sauver la psychiatrie française de l’abandon dont elle était l’objet, la commission Couty ; son travail est ‘balayé’ par cette invitation à la violence sécuritaire renforçant encore l’hôpital transformé en prison, et stigmatisant la folie avec tant de mépris.
Ce 2 décembre 2008, les professionnels de la psychiatrie, les usagers de la santé mentale ne peuvent rester muets. La seconde étape sera la loi. Il y a maintenant urgence. Nous savions qu’elle était dans les tiroirs depuis deux ans. Il fallait un évènement. Ce fut le drame de Grenoble.La situation d’une personne suffit pour faire une loi qui va troubler 65 millions de personnes en ciblant un million et demi d’entre elles comme susceptibles de violences.
> Dans les plus brefs délais c’est dans la rue qu’il faut défendre notre société, ses malades. Il y va de l’homme et des français. De Tous.
Docteur Guy Baillon
> Psychiatre des Hôpitaux
> ‘guy-baillon@orange.fr’
publié par la webdromadaire de caphi
04/12/2008Nucléaire : “Vers une multiplication des problèmes”
Depuis cet été, plus d’une dizaine d’accidents ont eu lieu dans la région. Stéphane Lhomme, porte-parole de l’association Sortir du nucléaire, dresse un constat inquiétant.
Il y a eu beaucoup d’accidents nucléaires dans la région ?
Stéphane Lhomme : Oui. L’association Sortir du nucléaire a comptabilisé plus d’une dizaine d’accidents nucléaires ou industriels depuis le mois de juillet dans la région Rhône-Alpes. Soit plus de deux accidents par mois.
Les accidents les plus graves ?
Sans aucun doute celui du 7 juillet dernier, où 360 kilos d’uranium se sont échappés de l’usine Socatri d’Areva, installée sur le site de Tricastin dans la Drôme. Dont plus de 75 kilos d’uranium qui se sont déversés dans une rivière, la Gaffière. D’où une interdiction totale de consommer l’eau et de pêcher. Mais ce n’est pas la seule affaire de ce genre. Le 18 juillet, on a découvert que la tuyauterie d’une usine à Romans-sur-Isère était rompue depuis plusieurs années et que de l’uranium se déversait dans la nature. Même chose le 22 août, où il y a eu une fuite d’uranium à l’usine Comurhex de Pierrelatte. Encore un problème de canalisation qui était rompue depuis plusieurs années. Cette usine, qui appartient à Areva, a d’ailleurs reconnu que 250 grammes d’uranium ont pu être rejetés dans le sol chaque année.
Les industriels minimisent les risques ?
C’est évident ! D’ailleurs, ils s’arrangent toujours pour classer les accidents en niveau 1 sur une échelle de risques qui va jusqu’à 7. Pour tenter de faire croire que les rejets radioactifs sont faibles, sans risque réel pour la santé. Alors que dans la majorité des cas, on pourrait classer les accidents en niveau 3. Mais les industriels veulent éviter toute polémique.
Comment expliquer ces problèmes à répétition ?
Ce sont des usines complètement obsolètes. Les industriels bricolent en réalisant des travaux ponctuels. Résultat : on va avoir une multiplication de ce genre de problèmes, voire un accident très grave, surtout dans la région Rhône-Alpes.
Rhône-Alpes est une zone à risque ?
Oui. Car c’est une région très nucléarisée, notamment avec le site du Tricastin qui compte des dizaines d’entreprises à risque : Eurodif spécialisée dans l’enrichissement d’uranium, Comurhex et Cogema, des usines de chimie de l’uranium... Mais surtout la Socatri qui traite des effluents radioactifs. En plus, la région compte quatre centrales nucléaires : à Tricastin dans la Drôme, à Saint-Alban en Isère, dans le Bugey et à Cruas en Ardèche. Car notre région est près du Rhône, un fleuve large et puissant, où les industriels peuvent déverser leurs saloperies plus discrètement.
Mais des prélèvements sont réalisés régulièrement !
Bien sûr, mais on ne sait pas quand sont réalisés ces prélèvements, à quel endroit... Souvent les industriels attendent que les produits chimiques soient un peu dilués pour pouvoir minimiser les dégâts. Il faut aussi savoir que le nucléaire rejette énormément de produits chimiques dans l’environnement. D’ailleurs, le 19 novembre, il y a eu une fuite d’huile industrielle qui provenait de la centrale nucléaire du Bugey. Résultat, une centaine de litres d’huile s’est déversée sur plusieurs kilomètres dans le Rhône.
Ceux qui sont les plus touchés par ces rejets radioactifs ?
Les riverains qui habitent à proximité d’une centrale nucléaire ou d’une usine à risque. D’ailleurs, une étude publiée récemment par des scientifiques allemands a prouvé que les gens qui vivaient à 50 km autour d’une zone à risque contractaient plus facilement un cancer à cause de rejets radioactifs réguliers. Sans oublier les salariés qui sont aussi particulièrement touchés par ces risques radioactifs.
Le profil de ces salariés ?
Ils sont généralement dans une situation précaire, en intérim ou en CDD, et ils réalisent plus de 80% des opérations dangereuses. Ce sont eux qui vont resserrer des boulons ou changer des tuyaux dans les zones irradiantes. On les appelles d’ailleurs les nomades du nucléaire, car ils vont de centrale en centrale, selon les opérations de maintenance à réaliser. Le pire, c’est qu’une fois qu’ils sont bien irradiés, EDF les licencient. Comme ça, ils n’apparaissent pas dans les statistiques des salariés du nucléaire.
Vous n’exagérez pas un peu ?
Pas du tout ! Rien qu’en juillet dernier, 15 salariés ont été contaminés après une fuite dans la centrale nucléaire de l’Isère, à Saint-Alban. Et 100 autres ont été irradiés à la suite d’une erreur de manipulation lors d’une opération de maintenance à la centrale nucléaire d’EDF à Tricastin. Mais c’est difficile d’évaluer le nombre de salariés qui ont contracté une maladie après une exposition à répétition, car les cancers se déclarent plusieurs années après.
4 milliards
Contactée par Lyon Mag, EDF ne s’estime pas responsable des différents incidents nucléaires survenus depuis cet été dans la région : “Les événements qui ont eu lieu sur les centrales nucléaires de Tricastin, Bugey et Cruas n’ont pas de lien (entre eux) et n’ont eu aucune conséquence sur les personnes, l’environnement et la sûreté des installations”. Même réaction d’Areva, qui a également réagi par un communiqué : “On a toujours tout dit, sans essayer de minimiser quoi que ce soit.” Et d’ajouter : “Areva a rappelé dès le mois d’août sa volonté de continuer la modernisation des installations (plus de 4 milliards d’euros investis sur le site du Tricastin). Nous construisons des usines neuves en ce moment, ce qui ne veut pas dire que les actuelles ne sont plus sûres.”
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Retrouvez les photos, vidéos, articles de la journée nationale d'actions « Ni nucléaire, ni effet de serre » du samedi 29 novembre 2008 sur :
http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?rubrique31
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Jocelyn Peyret
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Coordination nationale actions & groupes
Reseau Sortir du nucleaire
MDA - 67 rue St Francois de Sales
Boite L7
73000 Chambery
Tel : 04 79 36 13 19
Portable : 06 20 36 57 17
Fax : 04 79 33 95 88
Mail :
jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr
Web :
http://www.sortirdunucleaire.org
http://www.stop-epr.org
02/12/2008nos enfants nous accuserons!23/10/2008faites confiance a la france!Santé Sales Lipides juin 2008-06-05
Info émanant du Canard enchainé à diffuser et relayer largement
Boycotter Lesieur, Amora, Fruit d’or, Saupiquet, et tous les empoisonneurs cyniques... !?
Rappelons brièvement les faits :
- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !
C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.
La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois:
Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
“Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchaîné formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la
prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.”
“Par rapport à l’article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait” Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre
affaire en fournit une preuve éclatante. D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français. Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en gagnant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives.
Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c’est ça, le libéralisme ! Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords. Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli
Saupiquet
Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise Tarama Sauce Béarnaise Chips Vinaigrette allégée Surimi Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve Poisson pané Paupiettes de veau Thon et sardines à l’huile
Pates à tartiner chocolatées Gaufrettes à la confiture Barres céréalières et sucrées pour les enfants Cookies
Merci d’avance, et faites tourner !
21/10/2008 |
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